Hommages à Mini-me. Vouloir faire sourire lorsqu’on pleure.

Hommages à Mini-me. Vouloir faire sourire lorsqu’on pleure.

Notre Mini-me, même sans confirmation officielle de suicide, combattait clairement la maladie mentale. Malheureusement, il n’aurait pas gagné la bataille cette fois-ci, relatent ses proches. À chaque publications décrivant qui cet homme était, mon cœur chavire. Ses amis, collègues et membres de sa famille, le qualifient comme étant plus grand que nature.

Vaincre la dépression et briser les tabous, un sommet à la fois. L’histoire d’un conquérant.

Vaincre la dépression et briser les tabous, un sommet à la fois. L’histoire d’un conquérant.

Malgré toutes ces expériences et difficultés, j’ai toujours été un grand rêveur. Cette faculté a pu me garder la tête hors de l’eau plus d’une fois en moment de détresse. J’ai aussi toujours été passionné par la nature et le plein air. À travers la nature, j’apprends à me découvrir et à dépasser mes limites. C’est lors de ma première visite dans la région de Banff, en 2001, que le réel coup de foudre pour la montagne se réalise. Quelques années plus tard, je fais mes premières ascensions et découvre une réelle passion pour l’escalade.

Véronique Bannon : Mon cher Milan, mon garçon adoré.

Véronique Bannon : Mon cher Milan, mon garçon adoré.

Mon cher Milan, mon cher garçon adoré. En fait, je ne sais pas par où commencer à t’écrivant cette lettre. Depuis ta naissance, tu m’as vu parfois pleurer, souffrir sans jamais comprendre tout à- fait ce qui se passait. Un jour, tu m’as dit « maman quand je serai grand, je serai un superhéros ! Je pourrai sauver le monde et guérir la souffrance qu’il y a dans ta tête et dans ton coeur, car les superhéros ont tous les pouvoirs. J’ai tellement pleuré, je me disais, moi qui veux t’épargner mes souffrances, j’avais l’impression de te les transmettre.

Mon soleil gris : Quand des images mentales horribles font intrusion dans mon esprit. – Témoignage

Mon soleil gris : Quand des images mentales horribles font intrusion dans mon esprit. – Témoignage

La nuit c’est mon ennemi. Ma toute première crise de panique nocturne, j’avais 7 ans lorsque je l’ai eu. Je m’en rappelle comme si c’était hier. Je l’ai vécu seule, parce qu’à cet âge, on ne parle pas trop de ces choses-là mais surtout parce que je vivais dans une famille dysfonctionnelle. Une famille où ce n’était pas bien vu de se plaindre ou de pleurer, ni même d’avoir peur. J’ai continué comme ça toute ma vie. Phobie après phobie. Avoir l’impression qu’on m’observait et j’avais la peur au ventre presque chaque soir pendant des années!

Vivre avec la maladie mentale à 18 ans – Témoignage d’une jeune entrepreneure.

Vivre avec la maladie mentale à 18 ans – Témoignage d’une jeune entrepreneure.

Mon nom est Jessika et voici mon histoire : Vivre avec la maladie à 18 ans.

Je n’ai que 18 ans et je suis déjà pleine d’émotions, de vécu et d’anxiété. J’ai aussi mon entreprise, Mouse design, depuis quelques temps. Je suis designer graphique, en plus d’être aux études. 18 ans seulement, je suis entrepreneure, et les médecins disent que j’ai un TAG.

Être en amour et TPL. Ne pars pas s’il te plaît!

Être en amour et TPL. Ne pars pas s’il te plaît!

Tu sais, au fond d’moi je suis convaincue que tu mérites mieux. Que tu mérites mieux qu’une fille qui a le cerveau qui déraille quelque fois. Mieux qu’une fille qui au fond d’elle, ne s’aime même pas elle-même. Alors comment peut-elle croire en ton amour ?

Tsé des fois je ne crois même pas en ma capacité de vivre ou de survivre, pis c’est la que mon cerveau déraille.

Adieu, chère amie! Une lettre pour toi, épuisement professionnel.

Adieu, chère amie! Une lettre pour toi, épuisement professionnel.

C’est aujourd’hui que nos chemins se séparent. Ouf…on en a traversé des tempêtes ensemble. J’en suis presque nostalgique. Est-ce que tu te souviens de notre première rencontre ? Tout à commencer un soir de juin, à l’hôpital. J’attendais le médecin.

J’avais l’impression d’attendre pour absolument rien. Mais ma maman avait tellement insister pour, que je n’avais pas pu lui dire non.

Julie et ses changements 

Julie et ses changements 

Je m’appelle Julie, j’ai 31 ans et je vis à Québec. Je suis dans le domaine de la santé et sécurité au travail. Depuis 2015, je souffre d’un trouble d’anxiété généralisé mais l’anxiété fait partie de mon quotidien depuis mon tout jeune âge. J’adore m’entraîner, faire de bonnes marches, prendre un café avec ma meilleure amie en plus de lire des livres sur le développement personnel et professionnel.

Mon reflet déformé du miroir.

Mon reflet déformé du miroir.

C’est à ce moment que tout déboule et explose. En façade je demeure forte et en contrôle, ne laissant rien paraître, mais mon corps accepte de moins en moins la nourriture. Au bout d’une année, mes parents, ma famille, ne peuvent qu’admettre que j’ai un trouble. Je finis en clinique avec soutien psychologique, je ne pèse alors que 81 livres du haut de mes 5 pieds 2 pouces.

Témoignage : Quand l’anxiété touche toute la famille.

Témoignage : Quand l’anxiété touche toute la famille.

Mon nom est Marianne Banville et voici mon histoire :

La maladie. Elle prends toute sorte de forme. Celle que je côtoie est silencieuse. On ne la voit pas à première vue. Elle fait mal. Elle est incomprise. Je vis mon quotidien avec l’anxiété, et ce, depuis mon enfance. Je comprends mieux que quiconque, du moins, en bonne partie la violence que nous nous efforçons à soutenir afin de camoufler ce mal-être, si je peux nommer ça ainsi.