Les 4 étapes indispensables pour vivre «normalement» avec son anxiété.

Allô les visages,

Ce soir j’ai envie de vous parler d’anxiété et de dépression dans le blanc des yeux! Une « discussion » remplie de compassion et d’amour, mais vraie à la fois. Vous savez, quand on parle de santé mentale il y a énormément de tabous venant des autres qui nous affectent quotidiennement. Il y a aussi par contre, quelque chose que peu de gens osent parler ; les tabous entre nous. Eh oui, malheureusement il y a énormément de sujets ou discussions qu’on n’aime pas aborder même si l’on vit avec une maladie mentale. Un des plus gros tabous si je peux le dire ainsi, c’est le déni.

J’ai envie de jaser avec vous des façons d’aller mieux, mais pour ce faire je dois dire parfois, des choses qu’on n’aime pas entendre. Ne vous inquiétez pas quand même, comme je disais au tout début, je reste dans le respect et l’empathie. Je ne suis pas là pour faire la morale. Bon peut-être un peu, mais pas trop! hi hi! 

On commence?

Comment puis-je aller mieux quand je vis avec un trouble d’anxiété et/ou une dépression?

Eh bien c’est simple et compliqué à la fois. Ce qui est complexe là-dedans c’est le passage à l’action, la persévérance et avoir la force de continuer quand on ne va pas bien. Lorsqu’on est malade (oui malade, car ce n’est pas parce que notre maladie est mentale que c’est « dans la tête »), on manque d’énergie, on manque de sommeil, on manque de force et on manque de ressources. C’est donc très difficile de faire ce qu’il faut faire et de persévérer. Je le sais, encore aujourd’hui j’ai de la misère à être constante dans mes actions.

Ce qui est simple, ou du moins linéaire, ce sont les étapes « sur papier ». Je me suis longtemps cassé la tête pour trouver des solutions concrètes et efficaces. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles j’ai lancé mon projet en premier lieu! Je ne veux pas que vous ayez à vous creuser les méninges autant que j’ai dû le faire. Au fil du temps et avec beaucoup d’heures de recherche j’en suis venue aux conclusions suivantes :

  • La clé est dans la combinaison des actions et outils.
  • Tant et aussi longtemps qu’on se limite à 1 chose, on tourne en rond.
  • Tout a un effet boule de neige, et ce dans les 2 sens.

Voilà pourquoi, je peux dire avec certitude que les 4 étapes pour vivre « normalement » avec son anxiété et/ou dépression sont les suivantes : **Attention; je tiens à préciser que j’emploie le mot normalement avec parcimonie, car de toute façon, c’est quoi réellement la normalité!

Étape 1 : S’entourer de professionnels en santé mentale.

Je crois que peu importe vos démarches, celle-ci devrait toujours être la première sur votre liste. Déjà parce que si vous faites affaire avec les services publics, les listes d’attentes sont longues. Selon l’expertise du professionnel choisi, vous pourrez attendre entre 1 mois et 2 ans environ avant d’obtenir les services. De plus, du moment où vous aurez finalement accès aux services, c’est possible que la personne devant vous ne réponde pas à vos besoins.

On a souvent la croyance erronée que nous ne pouvons pas choisir le professionnel qui nous accompagnera, car le ”système” nous fait croire que c’est impossible depuis toujours. Mais c’est faux! Si votre professionnel ne vous offre pas un suivi adéquat, c’est dans votre droit de vouloir faire affaire avec quelqu’un d’autre, même si l’on vous dit le contraire! D’ailleurs, j’ai rédigé un billet sur nos droits en santé mentale il y a quelques mois. Je vous recommande fortement d’aller le lire. Ça vous évitera de devoir trop vous « battre » pour avoir des soins de qualité. Croyez-moi que si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas eu à attendre 4 ans avant de trouver de la « vraie » aide!

Services privés : 

Parlons un peu des services privés maintenant. Si vous êtes parmi les gens qui peuvent se permettre de consulter au privé vous avez déjà la moitié du chemin de fait si je peux dire. Vous n’avez pas à être en attente pour recevoir de l’aide, mais aussi, vous êtes en mesure de choisir la personne qui vous aidera. Les chances que vous tombiez sur ce dont vous avez besoin du premier coup sont minces.

Il ne faut pas vous décourager par contre et ce n’est pas négatif du tout ce que je dis. Au contraire! Je veux juste m’assurer que vous compreniez bien qu’un thérapeute, un psychologue ou un psychiatre ça se choisit!

Peu importe que vous choisissiez les services publics ou privés, voici ma « checklist » de points importants :

  • Le champ d’expertise et la clientèle habituelle du professionnel.
  • Les qualifications académiques du professionnel.
  • Son horaire et ses disponibilités.
  • Ses spécialités (les spécialités et le champ d’expertise sont deux choses différentes. Le champ d’expertise englobe les maladies que le professionnel traite tandis que ses spécialités sont ses forces).
  • Sa personnalité et la « connexion » entre vous (si vous n’êtes pas à l’aise avec lui ça sera vraiment difficile pour vous de progresser. Pour que votre santé soit meilleure, il faut que vous ayez confiance en la personne qui vous accompagne).

Étape 2 : Explorer et utiliser les médecines complémentaires, douces et alternatives.

Mes conseils et recommandations pour l’étape 2 sont les mêmes que pour la première lorsqu’on parle de la méthode pour choisir avec qui vous ferez affaire. Néanmoins, les raisons pour lesquelles il est important d’utiliser la « médecine » complémentaire sont différentes. Le but est le même bien entendu et ce que cette étape vous apportera est essentiel pour votre bien-être. Je ne suis pas ici pour vous dire de devenir « grano » ou de changer vos croyances envers certaines méthodes, mais il faut reconnaître qu’il y a plusieurs types de professionnels et ils ont tous leurs utilités. Je veux donc vous faire part, à travers mes propres expériences, ceux qui m’aident le plus et pourquoi.



Les nutritionnistes, diététistes et autres professionnels de l’alimentation , 

Ce qu’on mange joue sur notre santé! Je ne vous apprends rien de nouveau, mais quand on pense alimentation, notre cerveau fait automatiquement le lien vers la santé physique. Pourtant, bien se nourrir impacte aussi notre santé mentale. Tout d’abord, il faut savoir que dans certains cas la maladie mentale peut être causée par des carences alimentaires. Si l’on prend le cas de la dépression par exemple, un manque d’acides Oméga 3 et Oméga 6 peut être en cause. Il faut savoir que ces acides gras jouent un rôle fondamental sur notre système nerveux central.

Si les déficiences alimentaires ne sont pas en cause dans votre cas il ne faut pas négliger le fait que celles-ci deviennent des facteurs contribuant. En fournissant à notre corps ce dont il a besoin, nos symptômes seront réduits de manière significative au fil du temps. C’est pourquoi je tiens à vous en parler aujourd’hui. Bien manger va vous aider c’est certain! Par ailleurs, mars est le mois de la nutrition et j’en ai profité pour lancer une nouvelle catégorie de Blogue : Le plaisir de bien manger. Jetez-y un coup d’oeil et vous y trouverez ma toute première recette!

La famille des «..rapeutes» :

Bon c’est pas très « cute » comme sous-titre, mais il faut bien blaguer un peu! Les différents thérapeutes ou les « rapeutes » comme je les surnomme, valent la peine d’êtres reconnus et leurs services d’êtres utilisés.Voici quelques exemples :

Les autres professionnels :

Avant de conclure l’étape 2, je voulais également vous faire part des autres types de professionnels que j’aimerais vous faire découvrir.


Notre vie est le reflet de nos pensées.

Étape 3 : Changer son « mindset ».

On va se dire les vraies affaires : avoir une maladie mentale (excusez mon langage) ça « suck »!

La souffrance est réelle et tout ça devient extrêmement lourd. Plus c’est pesant, plus on devient négatif. Les pensées et les croyances erronées prennent de plus en plus de place et c’est pas très long avant qu’on se mette à voir la vie, ou du moins notre vie, comme du caca. Eh oui, il m’arrive d’utiliser des mots pas professionnels du tout, mais que voulez-vous ça fait partie de ma mission : Montrer les VRAIS visages! Donc oui parfois je dois vous parler comme je parlerais à une amie!

Tout ça pour dire que depuis que j’ai appris que le cerveau c’est comme un muscle et que ça « s’entraîne » je me suis mise à m’intéresser au « mindset ». J’ai posé des actions concrètes que je continue de poser d’ailleurs et j’ai créé et remodelé des outils pour entraîner mon cerveau. En moins d’un an, j’ai progressé plus que je l’ai fait en 3 ans!

Maintenant, pour vous parler de cette étape essentielle ainsi que de l’étape 4 en détail, je vous invite à mon tout premier webinaire qui aura lieu le mercredi 8 mars à 20h. Cette « conférence » virtuelle sera la première d’une série de 5 et c’est gratuit.

Dans ces webinaires j’aborderai chacune des étapes pour aller mieux en profondeur. Les webinaires de 30 minutes seront suivis par un Q&A dans notre nouveau groupe Facebook. Pour vous inscrire c’est juste ici : ↓↓ **Les places sont limitées, alors faites vite!**



Si vous avez des questions concernant le webinaire ou le billet, écrivez-moi dans les commentaires. C’est avec plaisir que je vous répondrai.

Bonne semaine!

Émélie xx

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